Villages & Stations

Dans un environnement préservé, découvrez des villages au charme pittoresque, des stations balnéaires de renommée internationale, une grande diversité de paysages et d’architectures qui font la richesse de notre territoire. Entre Provence et Côte d’Azur, dans le Var, 12 villages, 12 identités, mais une seule destination : le golfe de Saint-Tropez.

Cavalaire-sur-Mer

La baie de Cavalaire, bordée de plages de sable fin et protégée par un cirque de collines boisées, profite toute l’année d’un climat d’une exceptionnelle douceur. Cette station balnéaire, épatante et discrète, vous permet de doser à votre guise le savant cocktail d’un bonheur familial les pieds dans l’eau.

Le paradis des amoureux de la mer

Distinguée par le label « France Station nautique », Cavalaire est un site très prisé des amateurs de sports aquatiques. Le plan d’eau magnifique s’offre d’un même élan à la voile, au Windsurf, à la plaisance, au jet-ski, voir même à l’hydro ULM ! Il propose la découverte de spots de plongée remarquables. Au départ du port, cœur de la station, embarquez pour les îles d’Or, admirez les calanques protégées par le Conservatoire du Littoral ou laissez-vous bercer par le mouvement paisible de la baie… Sans oublier la joie de plaisirs simples, plonger dans une mer limpide (au label « qualité des eaux de baignade »), s’adonner au traditionnel farniente, sous l’ombre filtrée d’un parasol planté quelque part, sur la langue des 4 km de sable fin.

Au bonheur des familles…

Ici le bonheur se conjugue en famille, au fil des saisons : une balade nature dominant la Méditerranée sur le sentier du Fenouillet, une promenade en Seascope pour découvrir des fonds marins de toute beauté, une partie de pétanque sur la place du village… Cavalaire conjugue les plaisirs authentiques et accessibles à tous : hébergements, équipements, activités et loisirs, tout est pensé pour les grands comme pour les petits. La station est labellisée « Famille Plus », gage de services de qualité dans un environnement chaleureux.

 


 

La culture toute l’année

Les équipements attractifs, comme cette superbe médiathèque riche de plus de 40 000 documents présentant des expositions de premier plan, ou le cinéma sur le port, se doublent d’une programmation éclectique d’évènements (Festival de Théâtre, Fête de la Saint-Pierre, Corso Fleuri, Festival de Jazz, Noël Blanc…) qui rythment vos sorties tout au long de l’année. Sans même parler des folles soirées cabarets au Casino de Jeux, pour les plus grands…Jackpots !

Un centre ville dynamique

Quel plaisir de flâner sur la Promenade de la Mer, à pieds ou en rollers, de boire un verre et se restaurer sur une terrasse ensoleillée, entre deux séances de shopping. Cavalaire propose un grand choix de commerces adaptés à toutes vos envies. En saison, à la tombée du jour, les rues s’animent en musique à la lueur des néons multicolores, pour prolonger ce délicieux programme de vacances conviviales dans la douceur des nuits provençales.

Pour la petite histoire

Cavalaire (Heraclea Caccabaria) tient ses origines d'un port romain mentionné dans l'itinéraire maritime d'Antonin, guide à l'usage des marins de l'Antiquité. Il en subsiste les vestiges de plusieurs villas romaines côtières qui produisaient et exportaient du vin. Cavalaire a appartenu aux moines de la collégiale de Pignans (XIIIe s.) et à partir du XVIe s. à la maison de Castellane, vieille et puissante noblesse provençale. Son port fonctionnait au XVe s. avec ses maisons et boutiques de pécheurs. A partir du XVIe s Cavalaire est un terroir peu habité. En 1895, la construction du train des Pignes va favoriser son développement. La commune devient autonomie en 1929. Le 15 août 1944, elle est le théâtre du Débarquement en Provence. Le tourisme favorisera ensuite son essor.

Les incontournables

Marché provençal hebdomadaire (mercredi). Marché aux poissons (arrivage direct des pêcheurs locaux), tous les jours. Sur le port, le casino : machines à sous, jeux traditionnels, roulette anglaise, black jack…). Espace archéologique (expositions et visites de sites). Stèle du Débarquement, esplanade de Lattre de Tassigny. Médiathèque (expositions). Découverte des calanques en bateau, des fonds marins en seascope, promenade côtière, excursions à la journée. Navette maritime vers les îles d’Or et Saint-Tropez.

Panoramas

Maison de la Mer : joli point de vue sur le port, la baie et les plages. Le Belvédère : vue extraordinaire sur les îles d'Or et la baie de Cavalaire. Sur les hauteurs du Montjean : vestiges de l’oppidum Ligure, habité du VIe siècle au IVe siècle avant notre ère. Route des crêtes : vue exceptionnelle sur la baie et les caps. Senteurs d'eucalyptus, de myrtes et d'arbousiers. Maison Foncin, la "grande maison blanche", devrait accueillir un musée de la cartographie. Insolite et caché : le hameau du Dattier.

Une balade au village

Depuis l'Office de Tourisme, prendre la rue du Port. Débuter la promenade par le port de plaisance construit en 1967 (restaurants, glaciers, pianos-bars et le casino, shipchandlers). Prendre la rue du Cap et rejoindre la place du marché, puis la rue Pierre et Marie Curie, l'avenue des Alliés (ses shoppings). Emprunter le porche au bas de l'avenue des Alliés, rejoindre la place Benjamin Gaillard (et son terrain de pétanque) devant l'hôtel de ville. Longer la Promenade de la Mer (ses commerces et restaurants) puis revenir par le chemin piétonnier qui longe la très belle plage de sable fin.

Cogolin

Idéalement situé entre terre et mer, Cogolin est un village qui présente de multiples facettes. Détour en Provence, à la rencontre de nos artisans d’art, d’un patrimoine culturel insolite, sans oublier cette porte ouverte sur la mer…

Une vitrine pour l’artisanat d’art

A proximité de la place des boules, glissez un oeil à travers les vitres de la Manufacture de Tapis et tendez l’oreille : vous percevrez le bruit des métiers à tisser qui rythment le savoir-faire ancestral des ouvrières, et permet la création de pièces uniques. Deux rues plus avant, c’est l’une des plus fameuses fabriques de pipes que vous aurez loisir de visiter. Ses oeuvres d’art, taillées dans la bruyère, sont gravées à la main du coq d’argent, symbole de la ville. Et que fait-on à Cogolin avec la canne de Provence ? Des anches pour les saxos, clarinettes, hautbois et autres instruments à vent. Je pourrais aussi évoquer la verrerie, les antiquaires ou les produits du terroir, mais comment résister à… une tarte : la célèbre tropézienne, l’unique, la vraie, la préférée des gourmets, fabriquée à Cogolin, d’après une recette tenue secrète.

Un riche patrimoine à découvrir

Le charme de ce village pittoresque se découvre en parcourant à pied les ruelles jusqu’au sommet de la colline : des passages voûtés, des porches en serpentine ou en pierre volcanique, la Tour de l’Horloge, l’église Saint-Sauveur et son cadran solaire, la chapelle Saint-Roch sont autant de témoins d’un riche passé. On pousse une porte ? La Demeure Sellier de magnifiques expositions de sculpture, peinture et photographie. Chaussez vos bottes de sept lieux et c’est un autre visage du bourg qui se dévoile : la nature, qui partout l’entoure. Du sentier botanique (quartier Négresse) à la vallée de la Mole, des sous-bois de l’Hermitan aux vignes de la Giscle, Cogolin cache bien son jeu… Et ce n’est pas fini !

Une porte ouverte sur le Golfe

Car Cogolin est une commune qui s’étend… jusqu’à la mer. Elle abrite même l’un des plus grands ports du Golfe ; sa marina englobe Port Cogolin et les Marines et compte 2 000 anneaux, avec ses boutiques, ses loueurs de navires, ses restaurants sur le quai. Et que dire de la plage, posée au fond du Golfe, avec pour horizon Sainte-Maxime et Saint-Tropez qui se font face pour en garder l’entrée : de quoi se jeter à l’eau ! Les amoureux de la grande bleue se retrouvent à la belle saison plage des Marines, pour se baigner. D’autres préféreront une virée en optimist ou en catamaran depuis la base nautique.

La culture en fête

Cogolin s’affirme comme un lieu de vie à l’année, une savante alchimie de cultures et de modes de vie, rythmée par des évènements à destination d’un large public, Carnaval, spectacles de danse, d’humour, café-théâtre Le Lézard, festival d’été “Terre-Mer” et les évènements sportifs comme la fête équestre. A noter également de nombreux concerts au centre Maurin des Maures, et des animations très attractives pour les fêtes de fin d’année. Décidément, Cogolin mérite le détour !

Une balade au village

Depuis l’Office de tourisme, prendre à gauche par la rue Jean-Jaurès. Place de la République, l’hôtel de ville et le monument commémoratif. Prendre la rue du 8-mai-1945 (place de l’abbé Toti), le portail renaissance de l’église sculpté dans de la serpentine. L'autre portail est en basalte bulleux. Après la fontaine (bassin en serpentine), rue Nationale : le vieux village avec ses nombreux porches. Au n°46, belle demeure bourgeoise (XVIIe) et son porche en serpentine. Au Portail Bas, tourner à gauche sous ce passage voûté en pierre de lave. Place Bellevue, puis rue du 19-mars-1962, la seconde chapelle Saint-Roch (XIXe). Car la salle d’exposition à sa droite fut la première église Saint-Roch (XVIIe), vendue ensuite comme bien national et transformée en grange.

Les incontournables…

  • Déambuler dans les ruelles derrière la mairie. Une première église paroissiale est attestée au XIe s. L'église actuelle dédiée à Saint- Etienne et Saint-Sauveur, comprend une nef centrale du XVe siècle. et à gauche, un collatéral édifié en plusieurs étapes au cours du XVIe siècle.
  • La maison Sellier, qui abrite des salles d’exposition.

    La chapelle Saint-Roch, La Tour de l’Horloge,

    devant laquelle reste l’emplacement d'un pont-levis.
  • A noter l’importance de l’artisanat local (fabriques d'anches, de pipes et de tapis). Les domaines viticoles ; la façade maritime.

Panoramas

  • Place Bellevue, sa table d’orientation d’où l’ona, par temps clair, une vue panoramique sur le villageet le Golfe de Saint-Tropez.
  • La rue des Moulins, non loin de l’atelier des peintres, évoque les cinq moulins à vent qui existaient jadis à Cogolin.
  • Sur le littoral, depuis la capitainerie des Marines, vue imprenable sur le Golfe et les collines alentour.

Pour la petite histoire

La légende entretient que la barque, emportant de Pise, en Italie, le corps du chevalier Torpès, échoua en 68 sur les rivages de l'actuel Saint-Tropez puis alla se heurter avec ses passagers d'infortune - un coq et un chien - au fond du Golfe, dans un ancien marécage bordé de roseaux. Là, le coq s'envola dans un champ de… lin. Et le coq et le lin devinrent Cogolin. Le gallinacé est devenu son emblème. Au cours des siècles, le village subit l'histoire de la Provence, de ses comtes puis des guerres de Religion.

Gassin

Implanté au sommet d’une colline escarpée, le village de Gassin offre un exceptionnel point de vue circulaire sur les Maures, le Golfe de Saint-Tropez et au-delà les îles d’Or, à l’aplomb d’un paysage pittoresque de vignobles et de forêts.

Un village médiéval réputé

Perché à 200 mètres d’altitude, Gassin intègre le club très fermé des « Plus Beaux Villages de France ». Un clocher, une mairie, une poste et quelques petits commerces composent la carte postale du charmant village de Provence. Mais Gassin possède ce supplément d’âme qui vous rendrait poète, comme ces petites ruelles pavées, appelées « androuno » en provençal, ces porches en Serpentine, ces maisons aux façades en pierres, fleuries de bougainvillées, plumbagos et vignes vierges, blotties les unes contre les autres autour de l’église pour ne pas glisser dans la pente… Et puis, la place deï Barri, superbe balcon avec ses restaurants fameux, ses micocouliers centenaires et juste en contrebas, le jardin botanique L'Hardy-Denonain, intimiste, que veille Marie-Thérèse la bienheureuse, avec pour jardiniers un couple de tortues d’Hermann ; ici les Lys sont noirs…

Des vignobles d’exception

Gassin a su rester fidèle à sa viticulture. Sept vignobles, protégés par les collines avoisinantes, s’épanouissent en plaine ou sur des coteaux seulement caressés par la douce lumière du sud. Des conditions idéales qui donnent naissance à de grands crus Côtes de Provence. En point d’orgue, la route des Vins offre l’occasion de découvrir l’histoire des domaines, prélude à de savoureuses dégustations.

Le prestige du Haras Polo-Club

Sur le chemin de traverse du Bourrian, un peu après la Maison des Confitures, un portail grandiose s’ouvre sur le Polo-Club et les terrains magnifiques du Haras. Loin d’être un club élitiste, ce lieu est le théâtre de tournois internationaux de haut niveau, ouverts au public, mais également d’évènements privés de prestige.

Une vue panoramique superbe

Depuis la table d’orientation, le bleu azur de la mer s'impose sur 240 des 360 degrés : on est bien sur une presqu’île ! Il contraste avec les nuances de vert du vignoble, de la forêt et du Massif des Maures qui s’égrènent sur les 120 degrés restant, parsemées de petites touches tuiles-ocres pour les villages environnants. Au loin, la route mythique du bord de mer relie les Marines de Gassin/Cogolin à Saint-Tropez, avec, échouée sur le rivage, une charmante école de moussaillons sur catamarans, portant le doux nom de « La Moune ».

Pour la petite histoire

La première mention connue de Gassin date de 1190. Ce nom de lieu, écrit Garcin ou Gassin, est un nom de personne. Au début du XIVe siècle, sa seigneurie comprenait approximativement un millier d’habitants. Son terroir, plus vaste qu’aujourd’hui, avait une superficie de près de 6500 hectares, réduit en 1929 par le détachement de la commune de Cavalaire-sur-Mer et en 1934 par celui de la Croix-Valmer. Le village était entouré de remparts ou en provençal, "barri", qui servaient, à l'occasion, d'appuis pour la construction de maisons et dont il subsiste quelques vestiges. Gassin est un territoire qui a eu du mal à prospérer par manque de routes praticables. Au XIXe siècle son développement est venu de la plaine, de la construction de routes carrossables et du chemin de fer.

Les incontournables

Au village, ruelles et rues en pierre, calades et voutes. Rue de la Tasco, la plus haute du village. La plus étroite : l'Androuno (une personne à la fois !). La plus en pente : rue Rompe Cul. Porte des Sarrasins (un herse s’appelle une sarrasine). Le clocher (1558). Chapelle romane "Notre-Dame de Consolation". Dans les berges de Gassin : le jardin botanique L'Hardy-Denonain. Dans la plaine, les domaines AOC Côtes de Provence ou Vins de pays (Château Barbeyrolles, Château de Chausse, Château Minuty, Domaine Bertaud Belieu, Domaine du Bourrian, Domaine Moulin Brulat, Domaine du Pin Pinon, Domaine de la Rouillère, Domaine Tropez Béraud, Maîtres vignerons de la presqu'île de Saint-Tropez)

Panoramas

Le village est panorama ! Table d'orientation, montée Saint-Joseph : point de vue unique sur les communes alentours, vers l'Estérel jusqu'aux Alpes. Place des Barris : perspective sur la baie de Cavalaire et les îles d'Or. Multiples perspectives à travers ruelles et passages. Chapelle de la Consolation : immersion dans le massif des Maures. Moulins de Paillas : vue panoramique à 325 m d'altitude.

Une balade au village

Depuis la table d'orientation, suivre la promenade deï Barri qui marque l'ancienne délimitation des remparts (vieux micocouliers). Au bout, panorama sur les îles d'Hyères. Passage des bénédictins, église Notre-Dame de l'Assomption. Passage du Gué, porte dite des "Sarrazins", rue Centrale, joli porche avant la partie la plus ancienne de la mairie (1584). Rue du puits. Rue du Moulin (huile d'olive) et l’Androuno. Rues de la Treille, du Troubadour Rollet de Garcin, du Rompe Cuou, rue Longue. Passage des Templiers… Visites gratuites guidées tous les mercredis, d’avril à octobre.

Grimaud

A fleur de pierre, au fil de l’eau, ici, tout est émotion, harmonie, plénitude. Grimaud présente en concentré les meilleurs attraits du Sud : balade autour du village médiéval, du château, du moulin, des vignobles, des plages, sans oublier une perle rare : la cité lacustre de Port-Grimaud.

Un village béni des dieux

Le cœur du village perché, merveilleusement restauré, a gardé toute son authenticité : ruelles pavées, façades aux arcades voûtées, fenêtres pastels aux volets fleuris, placettes aux essences de bougainvillées. Incontournable, le circuit de découverte du village, de ses églises et chapelles témoigne d’un riche passé historique, dont on trouve les traces au Musée des Arts et Traditions Populaires.

Le château féodal, posé au sommet de la colline dans son écrin de verdure, gardait l’accès d’un territoire (l’actuel Golfe de Saint-Tropez), appelé « Le Freinet », du Moyen Age à la Révolution française. La vue d’en haut est inoubliable. Après une pause restaurant au village, rendez-vous au Moulin Saint-Roch, prélude à une balade en contrebas jusqu’au Pont des Fées, où vous ferez vœux de… mais cela doit rester un secret !

La cité lacustre de Port-Grimaud

On tombe immédiatement sous le charme de Port-Grimaud, née en 1966 de l’imagination d’un architecte visionnaire, François Spoerry. En flânant sur les quais, vous vous laisserez séduire par les façades multicolores des deux mille maisons de pêcheurs aux tuiles romaines, leurs bateaux à l’amarre, les ponts vénitiens qui relient des ilots agrémentés de colonnades, de réverbères rétros, de vasques fleuries. La cité lacustre ne dévoile ses 90 hectares qu’au travers d’une visite en coches d’eau du labyrinthe de ses canaux ; mieux vaut avoir le plan sur vous ! Si vous ajoutez la vue depuis l’église contemporaine, les terrasses animées, les deux marchés hebdomadaires, les loisirs nautiques proposés sur la grande plage, on comprend la réputation internationale de ce lieu d’exception.

Les cultures en fête

Les nombreuses galeries dans les rues du village, les expositions d’Art Contemporain, le salons des peintres et sculpteurs, les soirées musicales, la célébration de traditions locales, les rendez-vous culinaires comme la Fête de la Truffe, le Festival de Musiques du Monde des Grimaldines, enchantent toute l’année les ruelles du village jusqu’aux balcons du château. La vocation culturelle de Grimaud vient mettre en scène la richesse de son patrimoine historique.

Une nature bienveillante

La nature est partout présente, dans une éclatante diversité de couleurs. Des forêts de chênes lièges aux plages de sable fin, des vignobles réputés aux criques préservées, du massif à la mer, avec pour trait d’union la plaine et ses rivières, Grimaud s’offre à un panel d’activités ludiques. Et si vous êtes de nature contemplative, prenez le temps d’assister à la métamorphose quotidienne de la lumière, l’explosion de ce ciel rouge rose orangé, au couchant du soleil.

La Croix Valmer

Des criques discrètes, de longues plages de sable fin, des vignobles qui s’étendent jusqu’à la mer, des caps classés, La Croix Valmer présente un florilège de paysages d’une exceptionnelle beauté, avec la volonté affirmée de protéger cette richesse environnementale pour les générations futures.

Un paradis préservé

On tombe vite sous le charme de cette station magnifique qui descend en pente douce jusqu’à la mer. Sur les hauteurs, la vue grandiose couvre les Maures et l’Estérel. Dans les sous-bois, les pins parasols, mimosas, chênes lièges et bruyères constituent une terre d’accueil pour la faune protégée (faucon crécerelle, merle bleu, mouette rieuse…). Plus bas, le littoral présente une alternance de plages de sable fin bercées par des eaux turquoises (le Débarquement, Sylvabelle, Gigaro, la Baie de Briande…), de corniches rocheuses abritant des criques préservées (le Vergeron, les Brouis…), avec en point d’orgue deux joyaux : le cap Lardier et le cap Taillat, accessibles par le sentier du douanier. Le Conservatoire du Littoral veille à la préservation de ces merveilles, à même de rivaliser avec bien des destinations touristiques internationales.

Une qualité de vie

Bien au calme, loin des tumultes, La Croix Valmer prône une qualité de vie pour ses résidents comme pour ses visiteurs. Première commune du Var engagée dans le développement durable avec l’Agenda 21, détentrice de nombreux labels (qualité des eaux de baignades, pavillon bleu, station classée tourisme…), cette destination cultive l’excellence pour la mise en valeur d’un site à l’environnement totalement protégé. L’offre de services se double d’une offre de loisirs très attractive : sites de plongée réputés, voile, kayak, beach-volley, randonnées terrestres ou sub-aquatiques, farniente… l’invitation à la détente est permanente. Avec à l’horizon, le Parc National de Port Cros et les îles du Levant, accessibles en bateau promenade depuis le ponton du Débarquement.

Oenotourisme et balade dans le temps

Du village à la mer, le trait d’union se réalise le plus souvent au travers d’un vignoble gorgé de soleil, terroir de viticulteurs passionnés fiers de présenter dans leurs caves d’excellents crus, fruits d’un climat clément toute l’année. Plus insolite, La Croix Valmer révèle des édifices architecturaux d’une grande beauté, villas particulières et hôtels « Belle Epoque » datant du XIXe siècle, mais également de nombreuses traces du passé, les ruines romaines de Pardigon, les batteries napoléoniennes du Lardier ou les sites du débarquement de Provence.

Un village à l’oreille musicale

Outre les marchés provençaux et nocturnes, les spectacles pour enfants et les animations qui s’égrènent au fil des quatre saisons, la vie au village, familiale et vraie, se laisse bercer l’été par les mélodies harmonieuses des Nocturnes Croisiennes ou du Festival des Anches d’Azur, qui se déroulent au Forum Constantin, dans une ambiance bon enfant, conviviale et joyeuse, très significative de l’accueil à La Croix Valmer.

Pour la petite histoire

Le développement du village est dû à la création d'une société viticole (Domaine de la Croix) fondée par de industriels lyonnais de la soie, en 1882. Le village, après s'être appelé La Croix, La Croix de Cavalaire puis La Croix des Mimosas, devint autonome en 1929 et prit le nom définitif de "La Croix Valmer en 1934. "La Croix" vient d'une légende selon laquelle l'empereur romain Constantin, en route vers Rome en 312 pour éliminer, Maxence, un de ses rivaux, aurait vu apparaître ici dans le ciel une… croix accompagnée de ces mots : In Hoc Signo Vinces ("Par ce signe, tu vaincras"). Les années 50 ont participé à son essor et sa renommée touristiques.

Les incontournables

Au village, la croix de Constantin (1893), les villas résidentielles du siècle dernier à l'architecture "tulipée", le marché hebdomadaire, les domaines viticoles (Domaines de Chausse, de la Madrague, de la Sultanine, de la Croix). Sur la colline, "la maison des pères Saint-Esprit" (premier hôtel historique). Toitures des maisons avoisinantes en tuiles vernissées. Route vers Ramatuelle, très pittoresque et très boisée. Promenade des trois caps dans un site d'une beauté rare de 350 ha. Les plages (Débarquement, Sylvabelle, Héraclée, Gigaro, la Bastide-Blanche...). Les ruines des villas romaines de Pardigon, les batteries napoléoniennes du Lardier.

Panoramas

Route de la Corniche des Crêtes : quartier résidentiel à la lisière de la forêt des Maures. Point de vue à la fois sur le golfe de Saint-Tropez et sur la baie de Cavalaire. Et sur la vallée de La Mole si on monte un peu. Dans ces bois : la ferme du Peinier en ruine (groupe de maisons du 18e siècle appelées "Ménages") à proximité d'une résurgence d'eau naturelle ! Route du Col (entre La Croix Valmer et Ramatuelle) : vue panoramique sur les Iles d'Or et le Golfe de Saint-Tropez. Tout le sentier du littoral qui relie les trois caps offre des vues sublimes.

Une balade au naturel

Après une visite du village, se rendre en voiture jusqu'aux plages de Gigaro par le boulevard Tabarin. Du parking, la balade se fait à pied. Direction : Cap Lardier et Cap Taillat. Le sentier du Littoral (balisage jaune) longe la mer entre rochers de schiste moucheté et plages de sable clair. Rejoindre la pointe Andati par la crique du Brouis. 300 hectares de maquis odorant et de pinède à fauvettes, trésor de l'un des derniers Eden du Var. Sous-bois à l'odeur de miel, de pins d'Alep et de pins parasols, forêt de mimosas, cistes, hautes bruyères, genêts épineux et lavande sauvage. En hiver, cormorans, hirondelles et fous de Bassan. En été, des millions de cigales. C'est la Provence maritime.

La Garde-Freinet

Que vous arriviez de la plaine du Luc ou du littoral, une route sinueuse vous conduira à la Garde-Freinet, au cœur du massif des Maures ; un village provençal aussi discret que pittoresque, point de départ de balades inoubliables. Jeanne Moreau y avait élu domicile, elle y tourna « lumière » ; c’est dire…

Le village provençal

Le charme de La Garde-Freinet se révèle à la patine du temps ; comme ces maisons de pierres inégales recouvertes de tuiles rouges, qui partent du vallon pour finir par s’agripper à flanc de colline. Il faut traverser ce dédale de ruelles pentues, longer les façades couvertes de lierre, emprunter ces passages étroits, taillés parfois à même le roc, pour découvrir une église, une chapelle, un lavoir, une fontaine d’eau de source. Le village semble préservé de l’usure du temps ; aux terrasses des cafés-restaurants les jours s’écoulent, tranquilles, à attendre l’heure de la pétanque. Le dimanche et le mercredi, la rue piétonne accueille le marché provençal. Ici, point de « made in…» dans vos panières ; les légumes viennent des potagers alentours, le pain aux noix du boulanger au bout de la rue et la crème de marron se tourne encore à la main. En octobre, les gourmands viennent d’ailleurs de très loin pour les Fêtes de la Châtaigne. Hum, les marrons glacés, les marrons chauds, les glaces aux pépites de marrons…

Un patrimoine à découvrir

En dehors de cette période festive et de la Bravade de mai, la quiétude apparente du village masque en réalité une activité culturelle intense, de belles galeries d’art, des concerts intimistes, la mise en valeur de savoirs faire ancestraux par les artisans gardois, avec en sus, une grande richesse patrimoniale. Pour vous en convaincre, rendez-vous chapelle Saint-Jean, au Conservatoire du Patrimoine. On vous parlera du Fort-Freinet, un des premiers emplacements du village, juché sur son dôme rocheux à l’époque médiévale, des chapelles de Saint-Clément ou de Miremer, de l’histoire du liège, de la vannerie, de l’apiculture et même, plus insolite, des vers à soie. Ah, qu’il fait bon ne penser qu’à soi !

La Garde-Freinet, station verte

La Garde-Freinet est le point de départ de très nombreuses balades, pédestres, VTT, équestres, accompagnées ou non, qui permettent une immersion totale dans le massif des Maures. On perçoit mieux l’étendue de cet océan végétal en rejoignant la table d’orientation qui surplombe le village, à proximité de la croix monumentale : de la plaine des Maures à Notre-Dame de Miremer, du Plan de la Tour à Collobrières, la nature est grandiose, parée de ses infinies nuances de vert. Enfin presque partout… car si vous randonnez sur la route des crêtes, l’une des plus belles pistes du Var, vous découvrirez la seule touche de blanc existante bien des lieux à la ronde : un filon de quartz étincelant émergeant du schiste : les Roches Blanches. Bienvenue dans le massif des Maures, royaume des panoramas infinis.

Pour la petite histoire

Au Xe s., on trouvait sur le territoire actuel de la Garde-Freinet trois habitats: sur la colline de Miremer, appelée alors Miramar, autour de la chapelle Saint-Clément, enfin près du hameau de la Moure au lieu-dit Ville-Vieille. A la fin du XIIe s., pour des raisons inconnues, ces populations s'installèrent sur la colline du Fort-Freinet. Ce site rupestre, majestueux et impressionnant, montre des maisons et un large fossé taillés dans le rocher. Il a été, par erreur, considéré pendant des siècles comme le repaire des Sarrasins qui ont séjourné en Provence au Xe siècle. A partir de la fin du XIIIe s., ses habitants se sont progressivement installés sur la voie de communication entre la plaine des Maures et le golfe de Saint-Tropez, à l'emplacement du village actuel appelé La Garde.

Les incontournables

Fort-Freinet (classé site remarquable, avec un fossé taillé dans la roche). Chapelle Saint-Clément (revisité par le sculpteur italien Di Teana dans les années 60). Eglise Saint-Clément. Dans le village : rues et ruelles, vieilles demeures. Marché provençal hebdomadaire, place Neuve, place du marché avec son kiosque à musique (ancien marché aux poissons). Belles fontaines et lavoirs anciens. Galeries d'art. Conservatoire du patrimoine (expositions, permanente et temporaires ; à voir : maquette originale du Fort-Freinet). Chapelle Saint Jean des Pénitents (espace d’exposition). Les circuits de randonnée. Les Roches Blanches.

Panoramas

Fort-Freinet. Remarquable belvédère à 450 m d'altitude qui domine tout le versant méditerranéen des Maures, la plaine de l'Argens et les Alpes de Provence. La Croix des Maures : croix de mission située en dessous du Fort-Freinet, avec panorama et point de vue plongeant sur le village. Les Roches Blanches, le point le plus élevé de la commune, 638 m d'altitude : paysage et vue incomparables.

Une balade au village

Depuis le Point Infos, traverser la Place de l’Hôtel de Ville, suivre la rue de l’Ormeau pour aboutir sur la Place du Marché et son Kiosque (1872), ancienne halle aux poissons. A droite : l’ancien lavoir (1812), plus loin la Fontaine Vieille. Se diriger vers la Rue de la Vieille Caserne, puis Place de la Vieille Mairie avec la prison. Traverser la place de l’Amour vers la Rue St Joseph : on se trouve sur l’ancienne Aire de Battage. Remonter vers l’Aire de la Planète, point de départ des randonnées de la Croix et du Fort. Revenir vers l’Eglise St Clément édifiée au début du 15e siècle, (campanile). De la Place du Baou se diriger vers la Place Vieille.

La Mole

A l’orée de la forêt du Dom, la vallée de La Mole s’épanouit au rythme de la nature, comme préservée du temps. Le village, point de départ de longues promenades contemplatives, a pourtant bien des secrets à nous révéler…

Une identité à préserver

La Mole cultive la quiétude d’un petit village provençal posé en pleine nature, mais défend cet avantage avec passion, jusqu’à revendiquer haut et fort son autonomie. Car si La Mole constitue la porte d’entrée Sud-Ouest du golfe de Saint-Tropez, qu’on se le dise, c’est au massif des Maures qu’elle appartient ! Une vue aérienne du village, en immersion totale dans un cadre de verdure exceptionnel, vient confirmer cette assertion. Le cœur de la commune est marqué par la devise gravée sous le cadran solaire de son adorable église : « souviens-toi de vivre ». Le bourg d’origine et ses tables réputées a vu sa population tripler ses dernières années, avec une extension réussie ; mais il suffit désormais ! Nul n’empiètera sur la piste forestière qui mène vers la chapelle discrète de Sainte-Magdeleine. Et rien ne doit déranger le flot de la rivière qui fraye son passage entre vignes et roseaux : la nature reste souveraine.

Un panorama inoubliable sur un océan de verdure

A l’autre extrémité du village, le remarquable château est fier d’avoir vu grandir Antoine de Saint-Exupéry, qui décrivit les lieux avec bonheur dans Le Petit Prince. Désormais, le château appartient à Patrice de Colmont ( propriétaire de Club 55) qui souhaite transformer le lieu en pôle agricole expérimental du développement durable et centre de conférence internationale dédié à ce thème. Juste en face, signe du destin, la piste de l’aérodrome, interrompue par le cours d’eau qui donne son nom au village. Suivez le pont qui l’enjambe, une petite route parcourt la plaine merveilleuse, terre de transhumance des chèvres et moutons, atteint le parc aquatique Niagara et ses toboggans au milieu des pins, puis s’élève, virage après virage, vers le Col du Canadel. Nous tairons la vue extraordinaire côté mer pour ne pas empiéter sur le village attenant et tournerons nos regards vers cette vallée extraordinaire, ses vignobles réputés qui bordent la route traversière et suivent les drailles jusqu’aux sommets environnants, les ruisseaux sauvages, l’odeur d’humus, de champignons et d’eucalyptus des forêts alentours, les chevaux en liberté. Et puis, au loin, une tache bleue argent dans cette immensité de verdure…

Du barrage de la Verne au silence de la Chartreuse

Cette oasis dans les Maures, c’est le barrage de la Verne (retenue en terre, argile et micaschiste, réalisée en 1991 - hauteur : 42 m - longueur de crête : 235 m - géré par le SIDECM). Ce vaste plan d’eau alimenté par la Verne, affluent de la rivière la Mole, a vu s’établir des familles de hérons cendrés et de cormorans ; à l’automne, il devient terre d’accueil pour les oiseaux migrateurs ; au printemps, les tortues d’eau se baignent dans les cascades improvisées, sous les regards amusés de sangliers et renards venus s’abreuver : on se croirait dans les Alpes. C’est pourtant ce site qui alimente en eau douce les communes salées du Golfe, à quelques lieux d’ici. Si la baignade et la navigation sont interdites, le sentier qui suit la rive gauche conduira les bons marcheurs ou vététistes émérites vers la Chartreuse de la Verne, un monastère impressionnant, fondé en 1170, classé monument historique, superbement restauré par des amoureux du site. Ce lieu hors du temps est habité par une quinzaine de sœurs cloîtrées qui respectent la loi du silence. Oui, le territoire de La Mole a encore bien des secrets à taire…

Rayol-Canadel-sur-Mer

Imaginez le massif des Maures plongeant dans l’eau cristalline de la Méditerranée ; entre deux, enracinés sur la corniche, heureux de profiter à jamais de cette vue sublime, un village à dimension humaine et son jardin extraordinaire. Ce paradis existe ; venez le rencontrer...

Une langue de terre en équilibre, entre ciel et mer…

La route du mimosa serpente à flanc de colline et parcourt quelques kilomètres d’un paysage d’une infinie beauté. On vient de dépasser la maison blanche Foncin, perchée sur sa colline, quand débute la corniche des Maures, en surplomb de l’ancien tracé du chemin de fer de Provence : un portfolio d’images qui restera gravé à jamais dans votre mémoire. En contrebas, la succession de criques sauvages et de langues de sable ravira les amateurs de baignade et de sports nautiques. Elles ont pour noms : pointe du figuier, anse du petit port, plages du Rayol, du Canadel, de Pramousquier et courent jusqu’à la falaise abrupte du cap Nègre. Dans sa transparence, la mer se nourrit ici de mille particules de micaschiste qui reflètent les rayons du soleil en mirage d’étoiles scintillantes.

Une station climatique et balnéaire surprenante

Ce petit village a bien des trésors à révéler. L’escalier monumental en pierre de schiste prend pied au bord de la mer et vous élève bien plus haut que la Pergola du Patec jusqu’au drapeau, point culminant de la commune, symbole d’une liberté retrouvée. Tous deux sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, tant leur architecture est originale et la vue imprenable. L’église et la chapelle, aux extrémités du village, méritent également le détour ; la première pour la singularité de son aspect extérieur ; la seconde de par son intérieur coloré ainsi que des magnifiques villas fin XIXe et le « petit port du Canadel ». Quant aux loisirs et restaurants, aurez-vous le temps de tous les découvrir ?

Le Jardin des Méditerranées

La notoriété de la station est intimement liée à celle du « Jardin des Méditerranées » ; ses paysages à la Renoir comptent parmi les plus beaux de la côte d’Azur. Voyage à l’air libre, au cœur de plusieurs hectares d’espèces végétales des cinq continents, caractéristiques des zones de climat méditerranéen : des acacias d’Australie aux agaves du Mexique, des bambous d’Asie au lin de New-Zélande, des palmiers du Chili aux caroubiers de Méditerranée, une visite guidée s’impose. Sans oublier l’évocation de l’histoire étonnante du Domaine du Rayol, les ateliers créatifs proposés in situ, la découverte guidée, l’été, d’une faune et d’une flore sous-marine en masque et tuba, la pause-détente au café bio du jardinier. Observez, humez, rêvez ! Un véritable jardin d’Eden ; comment imaginer s’en éloigner un jour ?

Du sommet du col, 360° d’un panorama à couper le souffle !

Par le haut ! Impossible en effet d’évoquer les environs sans se hisser jusqu’au Col du Canadel par une route serpentin, au milieu des chênes, genêts et arbousiers qui s’épanouissent à même la roche brune. Au sommet, une vue merveilleuse, décrite sur la table d’orientation, avec pour toile de fond les Iles d’Hyères. «Qui vient ici un jour y revient toujours», c’est la devise en lettres d’or inscrite sur le blason de la commune...

Le Plan de la Tour

Déposé par une main divine dans un amphithéâtre de collines boisées et fleuries, ce village singulier, entouré de vignobles, s’épanouit au cœur du massif des Maures. Mais attention, un hameau peut en cacher bien d’autres…

« Benvengudo au Plan de la Tourre »

Depuis le Golfe, une route étroite serpente au milieu des chênes lièges, enjambe des petits cols, avant de plonger vers la plaine et son vignoble où le village prend racine. Respectueuse des richesses de son terroir, cette commune typiquement provençale, très vivante, se tourne vers l’avenir avec la volonté de préserver un cadre de vie exceptionnel au cœur des Maures, à deux pas de la mer. Au premier abord, le bourg ne parait pas très grand, mais il fait bon se promener dans les ruelles, découvrir le campanile de l’église, les fontaines, le presbytère, les puits à l’ancienne. Sous les platanes de la place Foch, le marché provençal anime les jeudis et les commerces ouvrent tous les jours, dimanche compris. On s’imprègne de l’ambiance locale sur le banc des Quatre Chemins.

25 hameaux, pas un de moins !

Le Plan de la Tour ne se visite pas, il se découvre. Son territoire, assez étendu présente une spécificité unique dans la région ! 25 hameaux discrets, éparpillés dans les collines escarpées. Chacun possède son caractère propre, son mode de vie et c’est un bonheur de s’aventurer en toutes saisons à la recherche de ces perles à la toponymie savoureuse : Les Brugassières endroit ou pousse la bruyère, le Préconil , Vallaury, le Vernet, le lieu ou pousse l’aulne, Prat Bourdin et ses menhirs, le Revest… En balade sur les chemins ruraux, découvrez la faune et la flore locale sur les traces d’un passé qui remonte jusqu’à la préhistoire.

La pleine nature, terre de découverte

Envie d’un aperçu ? Le sentier des « Gorgues », facile et accessible à tous, vous propose le village en résumé : son vignoble, ses hameaux, deux menhirs, dressés au détour d’un ruisseau... Et puis, des sentiers qui se croisent et vous incitent à les suivre. On grimpe de la plaine jusqu’au sommet des collines environnantes. De San Peire, à 416 mètres d’altitude on imagine mieux ce monde à part : un vrai paradis pour la randonnée, le VTT, l’équitation ou la méditation…à chacun son mode de transport !

Les traditions se fêtent toute l’année

Le rythme des saisons est ponctué de fêtes traditionnelles : en mars, les chars du Corso couverts de bruyère blanche ; fin avril, les plants et l’huile d’olive, le festival auto retro en mai Saint Pons bénit les animaux et le matériel agricole pour la fête de l’âne. L’été s’égaye de marchés nocturnes, de bals, avant les spectacles du Festivel dans les Vignes Déjà septembre, le raisin a mûri, c’est au tour du Vin cuit d’être honoré. En octobre, place à la gastronomie avec la fête de la vigne et du vin à l’époque romaine. Noël arrive, les hameaux s’illuminent, on prépare le défilé aux lampions et la grande veillée rassemble tous les habitants du village autour du « cacho fue ».

Ramatuelle

Lové à flanc de colline au cœur de paysages sublimes, le village de Ramatuelle surplombe une terre de vignobles qui file en pente douce jusqu’à la plage de Pampelonne. Vers le sud, les forêts de pins bordent des caps sauvages d’une éternelle beauté qui viennent parfaire le décor de cette parcelle de Provence posée sur la Côte d’Azur.

Discrète, sur sa colline

Ramatuelle est une commune à l’abri, bercée par une nature généreuse. Sa configuration singulière en spirale semble la protéger depuis toujours des tumultes extérieurs. On pénètre le village médiéval par des ruelles caladées, toutes en courbes, comme pour mieux épouser le mouvement d’une place forte jadis enroulée autour de son château. C’est un village minéral et fleuri de jasmins, de bougainvilliers et de chèvrefeuilles, d’où la vue s’échappe très loin jusqu’à la mer, ou très haut sur les collines, vers les moulins du meunier Paillas. Les jeudis et dimanches, un marché provençal anime la place de l’Ormeau et son café au charme authentique. Les façades de pierre ouvrent leurs battants pastel sur des échoppes d’artisanat local, de produits du terroir, de belles galeries d’art et juste de quoi survivre, au cas où les Barbaresques reviendraient…

Une façade maritime incomparable

Imaginez tant de merveilles, si proches les unes des autres ! D’abord un pur joyau, à 20 mn des criques de l’Escalet par le chemin des douaniers : l’isthme de Taillat, site classé, préservé par le Conservatoire du Littoral. Petit détour à 100 m par le dolmen de la Briande qui atteste de la présence de l’homme durant le néolithique, avant de faire route vers le phare de Camarat. De là, un sentier vous conduira vers les roches acérées du Cap Camarat. Juste en face, l’île aux oiseaux et sa colonie de goélands et de cormorans. Puis, ce sera l’anse de Bonne Terrasse, dernier rempart avant les 4 km de sable fin d’une plage mythique : Pampelonne. Et quelle plage ! Au-delà des images de la cinémathèque avec Brigitte Bardot ou Louis De Funes, cet espace naturel remarquable est l’un des plus beaux sites d’Europe : le paradis du farniente, des plaisirs nautiques, un moteur économique aussi, fort de 25 établissements de plage qui portent une histoire commune, mais présentent tous des identités singulières. Comment ne pas évoquer enfin, cet infini d’horizons bleus qui comble chaque jour nos rêves de mer…

Une terre de festivals et d’animations

Ramatuelle est le jardin secret de nombreux artistes ; on sait que Gérard Philipe vécut ici. En 1985 débuta le Festival qui porta son nom, guidé par Jean-Claude Brialy. Rebaptisé Festival de Théâtre et Variété depuis, il accueille des artistes de renom qui comblent des milliers de fidèles en été. Il en va de même pour le Festival de Jazz, les nuits consacrées au cinéma et musiques du monde, et au classique. D’avril à octobre, la belle saison s’enrichit chaque jour de nouvelles animations : expositions, marchés nocturnes, concerts, balades nature, jeux pour enfants… Personne n’est oublié ; pas même les épouvantails, qui se retrouvent en juin en pleine lumière, aux quatre coins de rues d’un village exemplaire, qui s’est toujours honoré de concilier l’excellence de son offre et la préservation de son cadre de vie, dans un esprit fraternel.

Sainte-Maxime

Sainte-Maxime, adossée à son port de plaisance, est une station balnéaire très prisée, arrimée au Massif des Maures par un vaste espace boisé qui s’étend bien au-delà des collines environnantes. La ville la plus peuplée du Golfe cultive le sens de l’accueil et s’affirme sans conteste comme l’une des plus animées du territoire.

Sea, boat & sun…

Si vous venez des Issambres, votre regard aura bien du mal à se détacher de l’immensité bleue. Les flots viennent d’abord se briser sur une côte escarpée, avant d’atteindre le sable de la Nartelle, une très belle plage aimée de tous les amateurs de sports nautiques et de baignade. A son extrémité, la pointe des Sardinaux, un espace naturel préservé, tourné vers sa balise en mer, site de plongée réputé. Les trois virages qui suivent symbolisent l’image d’Épinal de la Côte d’Azur : de superbes pins parasols en équilibre sur la corniche... Quelques hectomètres encore pour atteindre le port de plaisance et ses 800 bateaux, que veille le clocher de l’église ; à deux pas, la plage du centre-ville. Plus avant, une fois passés le pont et ses arcades en ”bowstring”, le club nautique, vous découvrirez les attraits de la plage de la Croisette : à bâbord, cap sur un tapis de doux galets, à tribord, vive le sable chaud !
Et au zénith, plongez dans l’eau turquoise…

Ambiance garantie toute l’année !

Ça bouge toute l’année à Sainte-Maxime ; vous adorez le shopping ? Ce ne sont pas les belles boutiques qui manquent ! Vous êtes actifs ? Tous les sports nautiques (voile, plongée, plaisance, jet ski, ski nautique…) s’offrent à vous ; mais vous pourrez aussi pratiquer le golf, le tennis, toutes les formes de randonnées (VTT, équestre, pédestre), ou préférer la balade en famille au parc botanique des Myrtes. Vous aimez les spectacles ? On prépare déjà le prochain, du côté du Théâtre de la mer ou du Carré Sainte-Maxime, le plus bel espace dédié à la culture dans le Golfe. Passionnés d’architecture ? Le circuit art-déco est fait pour vous. Des évènements ? La Free Flight (voltige aérienne), le rallye du Var, la jet-cup… Une sortie ? Les terrasses des cafés du nouveau front de mer vous accueillent en musique et les restaurants savoureux sont légion ; avant, peut-être, un jackpot au Casino ! Oui, ambiance garantie à Sainte-Maxime, une station qui peut être fière de son programme d’animations.

La Provence au coeur

Sainte-Maxime se plait à rappeler ses racines provençales ; le Musée de la Tour Carré vous invite à découvrir le folklore local et le corso salue l’arrivée du mimosa. On célèbre aussi la Saint-Pierre, la Saint-Jean et la fameuse olive…Car Sainte-Maxime héberge sur ses terres la plus grande oliveraie du Var. Quelques gouttes de cet élixir fluide associées aux produits de la mer ou du terroir, et c’est l’âme de la Provence qui se révèle. Le sens de l’accueil en fait partie ; pour maintenir cet héritage, la ville participe à des démarches qualité, telles “famille plus”, gage d’une approche personnalisée pour les enfants et leurs parents, le “pavillon bleu” pour la qualité des eaux de baignade et le label “station classée de tourisme” pour faciliter votre accueil. Enfin, vous ne quitterez pas les lieux sans faire un tour par la forêt des Maures. Rejoignez le col du Gratteloup par la nouvelle voie rapide et prenez la route pittoresque vers Le Plan de la Tour qui passe par Catalugno... Un autre monde existe, un monde bleu-vert-or. Vous verrez, c’est merveilleux !

Saint-Tropez

Juste un dernier virage et le village rose-orangé apparaît dans un océan de verdure... Le reste est du domaine de la magie et la fascination opère toujours. L’âme de Saint-Tropez, ville d’art, de culture et de traditions, se double le printemps venu, d’une facette plus légère et festive, dans une alchimie singulière, créatrice de mythes.

Une destination prestigieuse

Star bien malgré elle, passage attitré de célébrités séduites par cet îlot paradisiaque au cœur d’une presqu’île remarquable, Saint-Tropez dévoile en saison une concentration inégalée de yachts somptueux, d’enseignes de prestige, d’hôtels-palaces, de boutiques glamour, de voitures de luxe, qui rivalisent d’éclats pour attirer les regards des visiteurs émerveillés par cette ronde surréaliste, mais bon enfant. Le village authentique saura séduire les amoureux de la mer, les férus d’histoire, les adeptes de culture et d’art de vivre provençal. Ces derniers préfèreront souvent l’autre saison. Cette ambivalence fait la particularité et le charme de Saint-Tropez, site phare du tourisme international.

Un patrimoine d’exception

Naturel ou historique, c’est un attrait majeur du village. Depuis la forteresse de la Citadelle, terre d’accueil du musée de l’histoire maritime, on découvre -outre le panorama exceptionnel qui court de la baie des Canebiers à la plage des Graniers, des Salins jusqu’à la Bouillabaisse- le clocher emblématique, pourpre et or, les dômes des chapelles de la Miséricorde et du Couvent, les tours de fortification du village, les lueurs furtives du phare au couchant, la perspective d’une baie qui s’échappe vers le large avec pour toile de fond les sommets enneigés des Alpes du Sud. Quel bonheur de parcourir les ruelles et les places réhabilitées du village, de partager cette ambiance conviviale, imprégnée des parfums du marché provençal, avant de rejoindre, par la Ponche, le port mythique et ses sirènes.

Les artistes de la lumière

Lorsqu’il jette l’ancre ici, Signac est immédiatement ébloui par la lumière : « je ne fais pas escale, je me fixe ! » ; nous sommes en 1892. Par la suite, il présidera le Salon des Indépendants ou tout artiste rêvait d’exposer ; de jeunes inconnus, nommés Matisse, Marquet, Derain, Bonnard, tous happés par cette lumière. Le Musée de l’Annonciade leur consacre de magnifiques expositions. Ils seront rejoints plus tard par tant d’écrivains prestigieux, Maupassant, Colette, Eluard, Sagan… Plus insolite, la Maison des Papillons mérite aussi le détour. Une autre lucarne viendra parfaire l’image d’une cité génératrice de mythes, le cinéma avec entre autres, la saga des gendarmes incarnés par Louis de Funes et Michel Galabru et bien sûr, icône parmi les icônes, Brigitte Bardot, sublime dans « Et dieu créa la femme ».

Des évènements remarquables

La mer, la mer, la mer… Des Voiles Latines à la Giraglia Rolex Cup, des Dragons au Trophée du bailli, le port et la baie sont le théâtre d’évènements nautiques de premier plan, avec comme phare les Voiles de Saint-Tropez, plus grand rassemblement de vieux gréements et de voiliers de courses de la Méditerranée. Mais le village foisonne d’autres manifestations attractives, des festivals (piano, cinéma des Antipodes, château de la Moutte), des salons (antiquaires, artistes contemporains, chocolat), le Paradis Porsche, les Mystères, les festivités de Noël, la Braderie, sans oublier les traditionnelles Bravades qui permettent aux Tropéziens d’honorer leur saint patron. Quelle chance, en effet d’être né dans ce Paradis terrestre !